J'habite ce que je hante
La réflexion sur le thème de la maison me suit depuis quelques années. Tantôt réfléchie dans le cadre familial, puis dans le cadre du développement personnel, la maison et tout ce qu’elle symbolise m’inspire et me questionne. Elle est très souvent le sujet principal de mes projets de bandes dessinées, de scénarios, de dessins à la volée. Elle est un lieu d’intrigue, d’angoisse et de prospérité dans laquelle se déroule notre existence, qu’on y soit présent.e comme absent.e. J’écris ce mémoire comme un ensemble d’introspections que je fais sur ces espaces singuliers qui reflètent celles et ceux qui y habitent et qui les font devenir, à leur tour, des entités vivantes. Au sein de cet essai, je propose des visions alternatives sur nos espaces domestiques, un voyage autour de différents aspects de ce qu’est « habiter ».
« Habiter » est à entendre, ici, comme le fait d’investir un lieu précis, qu’on organise pour subvenir à certains besoins liés à la vie domestique. Il implique la matérialisation d’un espace, appelé « maison », avec lequel les habitant.e.s entretiennent une relation de co-dépendance et de co-construction du soi et du chez soi.
Tout au long de cet essai, ma problématique est la suivante :
Hanter et être hanté.e : réflexions et spéculations sur le ressenti et l’expérimentation de son espace domestique, dans son entièreté. Comment, et en quoi, habiter et être habité.e implique le corps, l’esprit et la conscience des autres et de soi ?
« Maison » est à voir, ici, comme une extension de notre propre corps, une entité spirituelle avec laquelle on cohabite et dans laquelle résonne des structures sociales qui nous construisent, nous forment, nous dominent et dictent nos conduites, même dans nos intimités.
« Habiter » est à entendre, ici, comme le fait d’investir un lieu précis, qu’on organise pour subvenir à certains besoins liés à la vie domestique. Il implique la matérialisation d’un espace, appelé « maison », avec lequel les habitant.e.s entretiennent une relation de co-dépendance et de co-construction du soi et du chez soi.
Tout au long de cet essai, ma problématique est la suivante :
Hanter et être hanté.e : réflexions et spéculations sur le ressenti et l’expérimentation de son espace domestique, dans son entièreté. Comment, et en quoi, habiter et être habité.e implique le corps, l’esprit et la conscience des autres et de soi ?
« Maison » est à voir, ici, comme une extension de notre propre corps, une entité spirituelle avec laquelle on cohabite et dans laquelle résonne des structures sociales qui nous construisent, nous forment, nous dominent et dictent nos conduites, même dans nos intimités.