au n°53 – Au numéro cinquante-trois
Parfois il ne se passe rien quand je marche dans une ville, je ne fais que traverser des rues, des avenues, croiser des poteaux, des visages, des bâtiments. Mais parfois, quelque chose se crée. Quelque chose d’intime. Comme mes pieds, mes pensées et mon imagination se mettent en marche et je sens qu’autour de moi un espace invisible s’édifie.
C’est à partir des situations vécues à l’intérieur, et avec, la ville que je travaille. Je cherche à comprendre la ville, à lui parler et à l’écouter. Je cherche aussi à comprendre et entendre des expériences et des relations à la ville.
Pour trouver ces récits, je propose des protocoles qui invitent à expérimenter la ville différemment. C’est inviter à décaler un tout petit peu le regard sur nos interactions avec la ville, ne plus les regarder qu’avec les yeux mais avec d’autres sens, d’autres sensations. C’est proposer de rajouter un détour dans son trajet quotidien, de ne pas retrouver son chemin tout de suite, de prendre le temps d’être seul·e dans les rues d’une ville. C’est proposer de regarder des situations qui existent, et d’ajouter un caractère performatif, afin d’expérimenter nos relations à la ville plus intimement et avec ludisme.
Dans ce texte, je reviens sur cette pratique et je la décompose pour en faire un état plus approfondi.
C’est à partir des situations vécues à l’intérieur, et avec, la ville que je travaille. Je cherche à comprendre la ville, à lui parler et à l’écouter. Je cherche aussi à comprendre et entendre des expériences et des relations à la ville.
Pour trouver ces récits, je propose des protocoles qui invitent à expérimenter la ville différemment. C’est inviter à décaler un tout petit peu le regard sur nos interactions avec la ville, ne plus les regarder qu’avec les yeux mais avec d’autres sens, d’autres sensations. C’est proposer de rajouter un détour dans son trajet quotidien, de ne pas retrouver son chemin tout de suite, de prendre le temps d’être seul·e dans les rues d’une ville. C’est proposer de regarder des situations qui existent, et d’ajouter un caractère performatif, afin d’expérimenter nos relations à la ville plus intimement et avec ludisme.
Dans ce texte, je reviens sur cette pratique et je la décompose pour en faire un état plus approfondi.