Gris – Récit de peur du noir dans une ville éclairée
Mon mémoire explore comment la lumière, naturelle ou artificielle, influence notre perception de la sécurité dans l’espace public, à partir de la Place de Brouckère à Bruxelles. En captant les variations lumineuses via des webcams de surveillance, je crée des nuanciers de couleurs traduisant ces ambiances à des moments clés. Ces palettes, issues d’un algorithme Python que j’ai développé, sont ensuite projetées dans un espace intérieur, recréant une lumière urbaine filtrée par l’œil de la caméra.
Ce dispositif questionne l’usage sécuritaire des caméras, en les détournant vers une lecture sensible et poétique de la ville. Les aléas climatiques, pluie, brouillard, participent à cette esthétique floue et imprévisible.
Au-delà de l’aspect technique, ce travail interroge les peurs nocturnes, souvent nourries par des constructions sociales et genrées. Il met en tension l’idée de protection et celle de surveillance, tout en évoquant la nuit comme espace de fantasmes, de dangers projetés, mais aussi de beauté.
Le nuancier lumineux ainsi créé devient un outil de design sensible : une palette propre à Bruxelles, mais potentiellement transposable à d’autres lieux et contextes. Il propose une nouvelle manière d’aborder la lumière urbaine, non pas comme un simple enjeu technique ou sécuritaire, mais comme un langage visuel, émotionnel et contextuel.
Ce dispositif questionne l’usage sécuritaire des caméras, en les détournant vers une lecture sensible et poétique de la ville. Les aléas climatiques, pluie, brouillard, participent à cette esthétique floue et imprévisible.
Au-delà de l’aspect technique, ce travail interroge les peurs nocturnes, souvent nourries par des constructions sociales et genrées. Il met en tension l’idée de protection et celle de surveillance, tout en évoquant la nuit comme espace de fantasmes, de dangers projetés, mais aussi de beauté.
Le nuancier lumineux ainsi créé devient un outil de design sensible : une palette propre à Bruxelles, mais potentiellement transposable à d’autres lieux et contextes. Il propose une nouvelle manière d’aborder la lumière urbaine, non pas comme un simple enjeu technique ou sécuritaire, mais comme un langage visuel, émotionnel et contextuel.