One day, I swear, I heard it breathing
Une sculpture organique vient de naître.
Dans un monde où les frontières entre le vivant et le non vivant deviennent poreuses, ou la pensée
dichotomique laisse de plus en plus place à un récit situé qui prend en compte notre interconnectivité entre espèces et forces matérielles, ce livre traverse des thèmes tels que l’entrelacement du matériel et du discursif, du sujet et de l’objet, et la puissance transformatrice de l’art.
Que signifie « être » dans un monde saturé d'artificialité et de technologies?
Qu’est-ce qui détermine la frontière entre le vivant et le non vivant ?
Lorsqu’une entité naît d’un acte créatif humain, peut-elle vraiment prétendre à une autonomie ou une identité qui lui soit propre, au-delà de ses origines?
Se présentant comme une fiction, à la fois sensible et poétique, le récit mêle des descriptions sensorielles intenses, des réflexions philosophiques, mais également des réflexions sur les relations de dépendance et d’interconnexion qui définissent le vivant, notamment sa temporalité, son « maintien », sa perception en tant que « corps », en résonance avec les perspectives féministes sur l’éthique du care.
Dans un monde où les frontières entre le vivant et le non vivant deviennent poreuses, ou la pensée
dichotomique laisse de plus en plus place à un récit situé qui prend en compte notre interconnectivité entre espèces et forces matérielles, ce livre traverse des thèmes tels que l’entrelacement du matériel et du discursif, du sujet et de l’objet, et la puissance transformatrice de l’art.
Que signifie « être » dans un monde saturé d'artificialité et de technologies?
Qu’est-ce qui détermine la frontière entre le vivant et le non vivant ?
Lorsqu’une entité naît d’un acte créatif humain, peut-elle vraiment prétendre à une autonomie ou une identité qui lui soit propre, au-delà de ses origines?
Se présentant comme une fiction, à la fois sensible et poétique, le récit mêle des descriptions sensorielles intenses, des réflexions philosophiques, mais également des réflexions sur les relations de dépendance et d’interconnexion qui définissent le vivant, notamment sa temporalité, son « maintien », sa perception en tant que « corps », en résonance avec les perspectives féministes sur l’éthique du care.