In Defense of Radical Poor Images - En défense des images pauvres radicales
Cette recherche part du concept de l’image pauvre imaginé par l’artiste et chercheuse Hito Steyerl dans son article In Defense of the Poor Image écrit en 2009. Elle définit l’image pauvre comme : « (…) une copie en mouvement. Sa qualité est mauvaise, sa résolution inférieure à la norme. En s’accélérant, elle se détériore. Il s’agit du fantôme d’une image, d’un aperçu, d’une vignette, d’une idée errante, d’une image itinérante distribuée gratuitement, pressée à travers des connexions numériques lentes, compressée, reproduite, arrachée, remixée, ainsi que copiée et collée dans d’autres canaux de distribution ».
Si les images pauvres apparaissent aujourd’hui dans des zones de tension et d’effondrement — du visible, du réel, du vrai — cette recherche s’est dessinée comme une tentative de saisir leur potentiel pour produire du commun, des territoires partagés, des espaces visuels d’émancipation et de contestation.
Si les images pauvres apparaissent aujourd’hui dans des zones de tension et d’effondrement — du visible, du réel, du vrai — cette recherche s’est dessinée comme une tentative de saisir leur potentiel pour produire du commun, des territoires partagés, des espaces visuels d’émancipation et de contestation.