All I hear is the creak of my steps on yesterday's snow
Une porte double en bois sombre, ornée de motifs flous. En l’ouvrant, on découvre un hall brumeux et désert. Un rayon de lumière bleutée effleure les marches d’un escalier tapissé de toiles d’araignées aux tailles irrégulières. Tout autour, des dizaines de portes qui ne se ressemblent en rien et qui mènent à tout. La spirale de marches dessert d’autres pièces, d’autres fragments d’histoire, d’autres variantes, d’autres récits. Il y a tellement d’étages qu’on ne sait plus les compter. Tout est rangé là, dans cette structure factice et instable. Tout y est, mais rien n’est en ordre. On transpose les lieux les uns sur les autres, ça s’enchevêtre, se superpose et s’accumule au fil du temps, et plus il y a d’années, plus il y a d'étages.