People’s Instinctive Travels and the Paths of Rhythms
People’s Instinctive Travels and the Paths of Rhythms est un podcast-mémoire qui interroge une question centrale : comment construire une identité lorsque les transmissions intergénérationnelles sont absentes ou fragmentées ?
À travers une narration autobiographique, le podcast retrace mon parcours marqué par une appartenance hybride, suédoise, béninoise et française, et par la découverte de la musique comme première archive culturelle. Ce récit personnel ouvre sur une exploration plus large des musiques afro-américaines et afrofuturistes, du free jazz de Coltrane et Ornette Coleman aux cosmologies de Sun Ra et Drexciya, en passant par l’énergie collective du P-Funk ou l’expérimentation sonore de Lee “Scratch” Perry. Ces pratiques musicales apparaissent comme autant de manières de transformer le silence et la rupture en formes de communauté, de mémoire et de futur.
Le dernier acte s’attarde sur le spiritual jazz et sur les défis contemporains liés à l’écoute numérique, de l’abondance algorithmique aux limites de l’attention. Le podcast défend alors l’idée que l’identité ne se réduit pas à une origine unique mais se construit dans la multiplicité, l’improvisation et la réinvention.
En mobilisant Fanon, l’Afropessimisme, et l’Afrofuturisme, ce projet montre que le son peut devenir à la fois archive, langage et horizon de libération.
À travers une narration autobiographique, le podcast retrace mon parcours marqué par une appartenance hybride, suédoise, béninoise et française, et par la découverte de la musique comme première archive culturelle. Ce récit personnel ouvre sur une exploration plus large des musiques afro-américaines et afrofuturistes, du free jazz de Coltrane et Ornette Coleman aux cosmologies de Sun Ra et Drexciya, en passant par l’énergie collective du P-Funk ou l’expérimentation sonore de Lee “Scratch” Perry. Ces pratiques musicales apparaissent comme autant de manières de transformer le silence et la rupture en formes de communauté, de mémoire et de futur.
Le dernier acte s’attarde sur le spiritual jazz et sur les défis contemporains liés à l’écoute numérique, de l’abondance algorithmique aux limites de l’attention. Le podcast défend alors l’idée que l’identité ne se réduit pas à une origine unique mais se construit dans la multiplicité, l’improvisation et la réinvention.
En mobilisant Fanon, l’Afropessimisme, et l’Afrofuturisme, ce projet montre que le son peut devenir à la fois archive, langage et horizon de libération.