Dérives au Marais
Ce mémoire est né d’un lieu : le Marais du Wiels, une friche industrielle à Bruxelles. J’y ai vu apparaître au travers ce paysage des échos à mes propres préoccupations artistiques et théoriques. Il porte le nom de dérive, parce ce qu'au sein de celui-ci je me déplace d’un point à un autre et me laisse guider par ce qu’il m’apprend.
Mais progressivement, tout s’entrelace. L’encadrement des territoires, des corps, des peintures et des pratiques artistiques semblent relever d’une histoire commune. De même que la rationalité est bafouée, réel et surnaturel se frôlent.
Ce mémoire n’a donc pas pour vocation de proposer une démonstration linéaire. Chacune des zones du Marais – La Lisière, Le Potager, L’Institution, L’Étang, Le Basic Fit, La Ruche – fonctionne comme un point d’ancrage pour des allers-retours dans l’Histoire. Ces espaces deviennent autant de lieux de dérives, à travers des appuis théoriques, mais aussi des récits vécus et racontés.
Au travers cela, mon intention est de rendre perceptible la manière dont les paysages, réels ou représentés, portent en eux des enjeux politiques et affectifs, et de montrer comment, à travers eux, se rejouent les questions du commun, de l’expropriation et de l’imaginaire collectif.
Mais progressivement, tout s’entrelace. L’encadrement des territoires, des corps, des peintures et des pratiques artistiques semblent relever d’une histoire commune. De même que la rationalité est bafouée, réel et surnaturel se frôlent.
Ce mémoire n’a donc pas pour vocation de proposer une démonstration linéaire. Chacune des zones du Marais – La Lisière, Le Potager, L’Institution, L’Étang, Le Basic Fit, La Ruche – fonctionne comme un point d’ancrage pour des allers-retours dans l’Histoire. Ces espaces deviennent autant de lieux de dérives, à travers des appuis théoriques, mais aussi des récits vécus et racontés.
Au travers cela, mon intention est de rendre perceptible la manière dont les paysages, réels ou représentés, portent en eux des enjeux politiques et affectifs, et de montrer comment, à travers eux, se rejouent les questions du commun, de l’expropriation et de l’imaginaire collectif.