365MONOCHROME
Mon travail de mémoire prend la forme d’un recueil de poèmes en prose, racontant les déambulations d’un marcheur solitaire dans les rues de sa ville. Une partie des textes se focalise sur différents espaces publics, peuplés d’animaux “nuisibles”, d’objets bons à jeter, de restes de nourriture. Le regard du narrateur s’arrête avec attention sur ces détails insignifiants, ces indésirables qui “enlaidissent” les grandes villes, mais qui constituent le décor commun de nos quotidiens.
Dans d’autres textes, des articles de luxe sont détaillés de manière tout aussi clinique, créant une continuité entre tous ces objets, défaisant les hiérarchies pour révéler une matérialité commune.
Dans d’autres textes, des articles de luxe sont détaillés de manière tout aussi clinique, créant une continuité entre tous ces objets, défaisant les hiérarchies pour révéler une matérialité commune.