La violence sourde dans l’autoportrait photographique – Mémoire corporelle
Ce mémoire s’intéresse à l’autoportrait photographique comme espace de confrontation entre le corps, l’image et la mémoire corporelle. À travers une pratique personnelle en noir et blanc il explore la manière dont le corps peut révéler des tensions intérieures, des fragilités et une forme de « violence sourde », c’est-à-dire une violence diffuse, intériorisée et perceptible dans les postures, les gestes et la relation au regard.
Le travail s’appuie sur l’analyse des œuvres de Nan Goldin, Cindy Sherman et Francesca Woodman, artistes qui utilisent l’autoportrait et la représentation du corps pour interroger l’identité, la vulnérabilité, l’intimité et la mémoire.
À partir de ces références théoriques et artistiques, le mémoire propose une analyse détaillée d’une série personnelle d’autoportraits intitulée Violence sourde. Cette série met en scène un corps fragmenté, parfois en retrait où le noir et blanc, les cadrages rapprochés et la lumière participent à une représentation sensible de la mémoire corporelle et du rapport à soi.
Ce travail interroge la capacité de l’autoportrait photographique à rendre visible ce qui est habituellement silencieux comme les traces du vécu, les tensions du corps et la relation intime entre identité, mémoire et image.
Le travail s’appuie sur l’analyse des œuvres de Nan Goldin, Cindy Sherman et Francesca Woodman, artistes qui utilisent l’autoportrait et la représentation du corps pour interroger l’identité, la vulnérabilité, l’intimité et la mémoire.
À partir de ces références théoriques et artistiques, le mémoire propose une analyse détaillée d’une série personnelle d’autoportraits intitulée Violence sourde. Cette série met en scène un corps fragmenté, parfois en retrait où le noir et blanc, les cadrages rapprochés et la lumière participent à une représentation sensible de la mémoire corporelle et du rapport à soi.
Ce travail interroge la capacité de l’autoportrait photographique à rendre visible ce qui est habituellement silencieux comme les traces du vécu, les tensions du corps et la relation intime entre identité, mémoire et image.