Les vestiges d'une forêt – À mes voisin.es
Les vestiges d’une forêt prend la forme d’une édition qui documente une traversée de l’espace urbain.
Le projet s’organise comme un journal de bord fragmenté, construit à partir de textes, d’images et de matériaux issus de l’environnement direct. Il mêle observation, collecte et interactions.
Le point de départ est la marche en ville. Les trajets quotidiens deviennent des outils de recherche. Dans ces déplacements, des éléments récurrents sont repérés, photographiés et collectés, objets abandonnés, végétation sauvages, structures urbaines, signes d’usage et d’usure, encombrants.
Ces observations nourrissent une pratique plastique basée sur la transformation de matériaux trouvés dans l’espace public. Des planches récupérées deviennent des supports de peinture, puis des modules. Ces modules sont ensuite réintroduits dans la ville, dans une logique de déplacement et de documentation.
Le projet explore ainsi un cycle continu entre collecte, transformation et réinsertion dans l’espace urbain. Il met en place une méthode d’observation active.
L’ensemble fonctionne comme une cartographie sensible de la ville, où les notions de ruine, de mémoire et de temporalité sont réinterrogées. La ville est pensée comme un organisme en mutation permanente, traversée par des flux, des répétitions et des effacements.
Les vestiges d’une forêt cherche poétiquement ce que pourrait être une ruine contemporaine, non pas un objet figé dans le passé, mais dans le mouvement continu de l’espace urbain.
Le projet s’organise comme un journal de bord fragmenté, construit à partir de textes, d’images et de matériaux issus de l’environnement direct. Il mêle observation, collecte et interactions.
Le point de départ est la marche en ville. Les trajets quotidiens deviennent des outils de recherche. Dans ces déplacements, des éléments récurrents sont repérés, photographiés et collectés, objets abandonnés, végétation sauvages, structures urbaines, signes d’usage et d’usure, encombrants.
Ces observations nourrissent une pratique plastique basée sur la transformation de matériaux trouvés dans l’espace public. Des planches récupérées deviennent des supports de peinture, puis des modules. Ces modules sont ensuite réintroduits dans la ville, dans une logique de déplacement et de documentation.
Le projet explore ainsi un cycle continu entre collecte, transformation et réinsertion dans l’espace urbain. Il met en place une méthode d’observation active.
L’ensemble fonctionne comme une cartographie sensible de la ville, où les notions de ruine, de mémoire et de temporalité sont réinterrogées. La ville est pensée comme un organisme en mutation permanente, traversée par des flux, des répétitions et des effacements.
Les vestiges d’une forêt cherche poétiquement ce que pourrait être une ruine contemporaine, non pas un objet figé dans le passé, mais dans le mouvement continu de l’espace urbain.