On n'arrête pas la chair qui déborde
On n'arrête pas la chair qui déborde est une réflexion autour de l’impact que creuse
la corpulence dans la construction identitaire et envisage le poids comme une
expérience relationnelle. Je cherche les gestes, les pratiques et les langages qui font
transiter les corps ne se reconnaissant pas dans les normes de minceur vers des
formes d’émancipation, leur permettant de retrouver une forme de sensualité au
monde, souvent la première chose dont on les a privés.
Je m'intéresse particulièrement à la manière dont certaines pratiques - la lutherie, la danse,
la sourcellerie - créent des zones de soin, d'hospitalité et d’invention.
Comment se raconter lorsque l'on vient d'une histoire déviante, marquée par la
stigmatisation ? Comment incarner le corps gros autrement que par la honte,
l'effacement et la mort ? Quels langages provoquent la résurgence d'un corps flou
que l'idéal de minceur s'acharne à figer ?
la corpulence dans la construction identitaire et envisage le poids comme une
expérience relationnelle. Je cherche les gestes, les pratiques et les langages qui font
transiter les corps ne se reconnaissant pas dans les normes de minceur vers des
formes d’émancipation, leur permettant de retrouver une forme de sensualité au
monde, souvent la première chose dont on les a privés.
Je m'intéresse particulièrement à la manière dont certaines pratiques - la lutherie, la danse,
la sourcellerie - créent des zones de soin, d'hospitalité et d’invention.
Comment se raconter lorsque l'on vient d'une histoire déviante, marquée par la
stigmatisation ? Comment incarner le corps gros autrement que par la honte,
l'effacement et la mort ? Quels langages provoquent la résurgence d'un corps flou
que l'idéal de minceur s'acharne à figer ?