La Mémoire du Corps et la Transmission par l'Histoire – Transmission par l'Histoire
Dans le cadre de ce travail de fin d’études , j ‘explore le thème de La Mémoire du Corps et la Transmission par l’Histoire. Ce travail s’articule autour de deux volets complémentaires: Une partie textuelle, qui développe le cadre théorique, psychanalytique et post-colonial de notre recherche ; Un film, qui incarne visuellement et en mouvement cette mémoire somatique et ces archives du geste La Mémoire du Corps et la Transmission par l’Histoire Le corps est souvent perçu comme un simple réceptacle, une enveloppe physique de l’esprit. Pourtant, il est bien plus qu’une structure; il est une archive vivante. Au-delà de la mémoire cognitive et consciente, il existe une mémoire dite somatique ou implicite qui enregistre, sans que l’individu en ait toujours conscience, les traces de son expérience vécue.
Ce travail de recherche s’inscrit dans l’exploration de cette mémoire du corps, non seulement comme un phénomène individuel, mais aussi comme un vecteur de transmission historique et sociale. Si l’histoire est traditionnellement transmise par le langage, les écrits et les monuments, nous nous interrogeons sur la manière dont les événements passés, les traumas collectifs ou les héritages culturels peuvent être incorporés et se transmettre d’une génération à l’autre sans passer par la narration verbale. Notre hypothèse principale est que le corps agit comme un support d’héritage non verbal, où l’histoire se niche sous forme de postures, de gestes, de schémas de tension ou de réactions émotionnelles. Ce mémoire vise à questionner les mécanismes de cette inscription historique dans la chair, tandis que le film en constitue la démonstration sensible et plastique.
Ce travail de recherche s’inscrit dans l’exploration de cette mémoire du corps, non seulement comme un phénomène individuel, mais aussi comme un vecteur de transmission historique et sociale. Si l’histoire est traditionnellement transmise par le langage, les écrits et les monuments, nous nous interrogeons sur la manière dont les événements passés, les traumas collectifs ou les héritages culturels peuvent être incorporés et se transmettre d’une génération à l’autre sans passer par la narration verbale. Notre hypothèse principale est que le corps agit comme un support d’héritage non verbal, où l’histoire se niche sous forme de postures, de gestes, de schémas de tension ou de réactions émotionnelles. Ce mémoire vise à questionner les mécanismes de cette inscription historique dans la chair, tandis que le film en constitue la démonstration sensible et plastique.