Squat et politique
Ce mémoire porte sur le squat et l’occupation comme outils politiques de résistance pour obtenir des droits
fondamentaux. Ce travail cherche à explorer comment des pratiques militantes, comme le squat, peuvent devenir de
véritables leviers d’action collective. Ces actions permettent de revendiquer des droits essentiels et de créer des
espaces de résistance face aux systèmes d’oppression, d’exclusion et de domination, souvent défendus par l’État,
garant de la propriété privée.
Un autre objectif central de ce mémoire est de garder une trace de cette lutte politique, souvent invisibilisée, sous documentée
et réprimée. En constituant un archivage de ces pratiques et de ces paroles, je souhaite préserver et
valoriser une mémoire collective, tout en offrant un outil de transmission pour le futur.
Dans cette démarche, ce qui m’intéresse avant tout est la parole libre et spontanée : récits de vie, expériences,
émotions, colères et espoirs. Il ne s’agit pas d’un entretien ni d’une interview classique. Ce choix est volontaire et
politique : refuser la forme de l’entretien, c’est refuser de diriger ou d’influencer un témoignage par mes questions ou
mon point de vue. Il s’agit de laisser exister une parole autonome, brute, critique et sensible, sans filtre ni hiérarchie.
fondamentaux. Ce travail cherche à explorer comment des pratiques militantes, comme le squat, peuvent devenir de
véritables leviers d’action collective. Ces actions permettent de revendiquer des droits essentiels et de créer des
espaces de résistance face aux systèmes d’oppression, d’exclusion et de domination, souvent défendus par l’État,
garant de la propriété privée.
Un autre objectif central de ce mémoire est de garder une trace de cette lutte politique, souvent invisibilisée, sous documentée
et réprimée. En constituant un archivage de ces pratiques et de ces paroles, je souhaite préserver et
valoriser une mémoire collective, tout en offrant un outil de transmission pour le futur.
Dans cette démarche, ce qui m’intéresse avant tout est la parole libre et spontanée : récits de vie, expériences,
émotions, colères et espoirs. Il ne s’agit pas d’un entretien ni d’une interview classique. Ce choix est volontaire et
politique : refuser la forme de l’entretien, c’est refuser de diriger ou d’influencer un témoignage par mes questions ou
mon point de vue. Il s’agit de laisser exister une parole autonome, brute, critique et sensible, sans filtre ni hiérarchie.