Encore faudrait-il qu'il y ait des trucs qui nous touchent
Mon mémoire reprend un texte écrit lors du deuxième quadrimestre de mon année de Master1, jusqu’au début de mon Master2. Il s’agit d’un journal, qui prend pour base une forme d’auto-interview. Cette forme se délite parfois, elle n’est pas stable, mais elle reste récurrente tout du long.
Ce texte est spontané, c’est une écriture qui se pense pendant qu’elle écrit, aussi elle s’éparpille, se perd et ne se retrouve pas toujours. Ce journal a été écrit dans une forme de déterritorialisation se voulant fortement radicale.
Le sujet n’étant pas défini par avance, l’auto-interview aborde différents thèmes, entre autre l’institution de l’école d’art, ce qui fait désir, le dépassement de l’art.
On y retrouve quelque chose d’assez intime, personnel, qui se mélange parfois avec des idées de penseurs ou de philosophes.
Ce texte est spontané, c’est une écriture qui se pense pendant qu’elle écrit, aussi elle s’éparpille, se perd et ne se retrouve pas toujours. Ce journal a été écrit dans une forme de déterritorialisation se voulant fortement radicale.
Le sujet n’étant pas défini par avance, l’auto-interview aborde différents thèmes, entre autre l’institution de l’école d’art, ce qui fait désir, le dépassement de l’art.
On y retrouve quelque chose d’assez intime, personnel, qui se mélange parfois avec des idées de penseurs ou de philosophes.